Le correcteur, cet être étrange

Céline Guillaume lectrice correctrice
Spécimen de correctrice en liberté

Géraldine Schönenberg, dans un article du quotidien suisse Le Temps, décrit parfaitement la profession de correcteur et la façon dont celui-ci est perçu au sein des rédactions ou par les lecteurs.

On peut le prendre parfois pour un empêcheur de tourner en rond, un conservateur, un dictionnaire ambulant.

Le correcteur -ou la correctrice- est surtout la personnification du doute. Sans ce doute, sans cette attention extrême, il est impossible de mener à bien notre mission.
Certes, des connaissances pointues en orthographe, en grammaire et en règles typographiques constituent le socle de l’exercice du métier, mais un œil avisé et de bons outils sont tout autant indispensables.

Nous ne sommes rien sans nos dictionnaires et manuels et avons à cœur de vérifier plutôt deux fois qu’une tel ou tel usage, pour rendre le document qui nous est confié, clair et intelligible.

« On le prend tour à tour pour un érudit (ce qu’il n’est plus) ou pour un inutile (ce qu’il n’est pas près de devenir), un bienfaiteur ou un spécimen nuisible. »

L’article de Géraldine Schönenberg est à lire ici : cliquez.

Pour tout devis en correction, envoyez-moi un message : celineguillaume.pro@gmail.com.

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